Mercredi 13 janvier 2010
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Kumi....
Tu vas me faire regretter de t'obliger à être cul nu ! Quel superbe cul magnifiquement mis en valeur par cette fine
dentelle.
Tu me sens arriver dans ton dos, m'accroupir à hauteur de tes hanches pleines. Tu sens mon souffle chaud sur le creux de tes reins ?
Mes doigts se posent avec une légèreté calculée, à la lisière de ce voile et de ta peau nue, saisissent le fin tissu et le
font glisser lentement. Arrête de te trémousser !
Je veux les voir jaillir, ces deux globes plantureux, je veux qu'ils me sautent au yeux, transforment le maître patient en mâle en rut.
Ma bouche est sur ton cul déjà, ma langue glisse dans cette raie qui s'ouvre sans retenue sous la pression de mes mains. Tu sens comme tu t'ouvres ? Comme ton con baille déjà pour se préparer à
l'assaut ?

Même tes babines gonflées se séparent pour libérer l'entrée de ton puits, ton puits qui ruisselle, gorgé de miel, ce jus clair et abondant que je lappe et engloutis comme un
nectar.
Tu te creuses, tu veux cette langue qui te fouille, t'écarte, te dévore, tu veux mes doigts qui te fouillent brutalement,
plongeant si facilement dans ton vagin consentant.
C'est bien, Kumi, tu as été assez patiente pour ton maître. Tu sens cette rondeur à l'entrée de ton con, ce gland rond et
gonflé qui frappe à ta porte ?
Mes mains agrippent tes hanches, ton souffle s'affole, ton coeur s'envole comme un oiseau libéré de sa cage, et tu cries quand
la colonne de chair plonge dans tes chairs pour te harponner dans une folle danse...
Sultan.
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Publié dans : Consignes de vie
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Par Sultan